Auteur Sujet: Warhammer V3 - Les têtes connues des One-Shots  (Lu 1732 fois)

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Warhammer V3 - Les têtes connues des One-Shots
« le: 24/11/2013 à 16:00:51 »
Le joueur

Lucius (Olivier)

Le personnage

Nom : Conrad Hauser
Sexe : Masculin
Âge : 24
Taille : 1m82
Cheveux : bruns
Yeux : bleu-gris
Profession : Homme de main (Classe "Coupe Jarret")
Signes particuliers : Chevalière anonyme ; Orphelin de Shallya (éducation du temple)

Son histoire

"Conrad"

C'était le nom brodé sur le couffin déposé devant les portes du monastère. Sous les langes, un enfant dormait, serrant de ses maigres forces une poupée de paille auquel on avait noué une bourse de cuir, fermé par une chevalière dont les armoiries avaient été limées.

Lorsque les prêtresses de Shallya trouvèrent l'orphelin à leurs portes, elles le portèrent à la mère supérieure, et celle-ci décida, comme de coutume chez les Shalléens, que l'enfant serait élevé par l'ordre. L'argent alla à l'orphelinat, et la chevalière à son légitime détenteur. Ainsi fut-il élevé et éduqué par les prêtres et prêtresses : nourris par le labeur, guidé par les règles. Car la vie des disciples de Shallya est austère, mais droite et pragmatique. Shallya, pleine de clémence, mais fille de la justice et de la mort, montrait à ses disciples qu'il fallait du courage pour vaincre, mais plus encore pour épargner.

Comme tous les orphelins de l'ordre, il reçut l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, mais aussi la nécessité des travaux physiques, où il se démarqua rapidement. Même si son acharnement alla avant tout à son endurcissement physique, il montra une curiosité et un intérêt particulier à certains enseignements dispensés par l'un des frères Shalléens. Mais malgré tout, comme bien d'autres avant lui, son tempérament traça pour lui son chemin hors du giron du Temple. Bien peu de mâles demeurent dans l'ordre, car bien souvent la fougue des jeunes hommes les conduises sur des voies plus guerrières, et leur chemin s'écarte alors de celui de Shallya. Si son amour et ses enseignements demeurent, elle sait laisser aux mortels le choix de leur destiné.

Adolescent, Conrad était devenu un grand et robuste garçon. Son regard bleu-acier était vif et perçant, mais aussi trop souvent emplis d'une lueur de défi. Les règles étaient strictes, et la tentation de les enfreindre trop grande. Aussi lorsque le moment fut venu pour lui et les autres garçons de quitter l'orphelinat pour commencer leur vie d'hommes, il décida de tracer son propre chemin, loin des temples et de leur discipline.

Mais la vie est une maîtresse cruelle et intransigeante. Il apprit donc très tôt qu'en-dehors des murs des monastères, la droiture et la discipline ne sont souvent plus que de vagues notions laissés en pâture à une débauche de violence et d'égoïsme. Et ce fut ainsi qu'il apprit à se battre. Shallya enseignait que la violence est la dernière des solutions. La fange et la douleur lui enseignèrent qu'elle n'en demeure pas moins une solution efficace.

Au fil du temps, il reçu les coups et les endura. Puis vint à les donner, et enfin à inspirer la crainte de les recevoir. Car malgré tout, il demeurait un orphelin de Shallya. Et l'austérité de ses plus jeunes années demeuraient gravée dans son regard. Et avec les années, elle en vint à se lire sur son visage, autrefois si rebelle. Il œuvra de hameaux en villages, tantôt main d’œuvre, tantôt videur de quelques débits de boisson.

Jeune adulte, Conrad était devenu un homme de haute stature, fort et calme, mais aussi inquiétant que son regard d'acier sous sa chevelure sombre. On pouvait lire sur ses traits durcis par le labeur que l'enfant rebelle n'était plus.

Un hiver où la nécessité se fit plus rude que jamais, il dût accepter un travail qu'en temps normal il aurait refusé. Lorsque son commanditaire lui révéla finalement ses intentions, et qu'il espérait de lui qu'ils enfreignent la loi, Conrad fut pris dans un conflit intérieur plus grand que jamais. Bien plus que la loi, il se retrouvait pour la première fois de sa vie face à ses propres convictions. Lui seul peut aujourd'hui dire ou taire ce qu'il fit de ce choix. Mais son commanditaire en revanche, disparut le printemps suivant. Et ne réapparut jamais...

L'année suivante, il trouva finalement un travail de videur dans une auberge près d'Ubersreik. C'est là qu'il attira l'attention d'un noble de passage, qu'un voyage mouvementé avait forcé à chercher de nouveaux hommes de mains. Lorsque son lignage lui fut demandé pour la première fois, il répondit par le nom de celui qui lui avait enseigné les préceptes de conduite qu'il s'efforçait encore de respecter aujourd'hui.

Ainsi prit-il le nom de Conrad Hauser.

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Re: Warhammer V3 - Sur la trace des PJ
« Réponse #1 le: 25/11/2013 à 07:48:57 »
Le joueur

Gael09 (Gaël)

Le personnage

Nom : Siegfried Worlitz
Sexe : Masculin
Âge : 28 ans
Taille : 1m72
Physique : Mince
Cheveux : blond cendré - queue de cheval et barbe
Yeux : marron
Profession : Cocher
Signes particuliers : Cocher indépendant du Reik ; Brûlure à l'oreille droite et lobe arraché ; Son tromblon (bien familial)

Une description physique:

•   En tant qu’indépendant, il tient à bien présenter devant ses clients, et reste propre sur lui. Il cache son sourire sous un chapeau à bord long récemment reçu en cadeau de sa sœur et on voit que son vieux manteau aux couleurs de la Compagnie du Reik a vécu malgré le bon entretien. Il garde tout de même un ensemble de rechange plus récent lors des transports de personnes distinguées. Ses bottes remontent jusqu’au bas des genoux et sont faites pour résister à la pluie lors des longs voyages.
•   Il y a 5 ans une balle a emporté la base de son oreille droite, lui laissant une vilaine cicatrice. Depuis il a tendance à toucher son lobe manquant lorsqu’il est inquiet ou préoccupé.

Quelques phrases typiques

"Rend hommage à Ranald mais ne compte que sur toi pour vraiment l'honorer".
"J'ai fait trente fois cette même route, pourtant aucun des trente voyages ne se ressemble à un autre"
"Allez Horace, encore quelques coups de reins et t'auras un lit et moi du foin"
"La route vit sa vie elle aussi, c'est pour ça qu'à chaque voyage l'histoire est différente."
"Quand les oiseaux s'effacent, la forêt menace"


Un bref historique

Siegfried Worlitz est le plus jeune d’une fratrie de 6 enfants. 3 grandes sœurs et 2 grands frères tous encore vivants et résidents dans le Reikland. Fait rare pour être surprenant lorsqu’on connaît la difficulté du métier de cocher, Siegfried est d’humeur joviale et causante, et ses amis se plaisent à lui attribuer le terme « Von » alors qu’il n’est qu’un petit bourgeois qui a bien réussi (une plaisanterie qui lui colle depuis l’adolescence et sa tentative de séduire la fille d’un noble mineur). Il est vrai que la vie l’a relativement bien épargné comparé au destin tragique de nombreux collègues.
 
Il n’a pas aussi bien réussi que ses frères. Etant le plus jeune, il n’a pas été très aidé comme ses frères. Kuntz le plus âgé est capitaine dans l’armée, et désormais travaille derrière un bureau suite à la perte de sa jambe. Siegfried s’est construit par opposition à ce grand frère aîné austère et autoritaire. Il a appris à chercher et à trouver ce qu’il y a de bien dans tout ce qui lui arrive. Il est très aimé de ses sœurs que leur père a su bien marier (petite bourgeoisie de Worlitz et l’une à un marchand d’Altdorf). Son père est toujours vivant mais commence à perdre la tête et sa mère voit sa santé décliner. La plus jeune sœur Frida, a choisi de s’installer avec son mari Heinrich dans la maison familiale pour prendre soin de ses deux vieux parents. Le gendre étant destiné à reprendre la petite fabrique d’arme à feu.

Siegfried tient beaucoup à son tromblon. Il l’a reçu lors de son premier poste, c’est un cadeau de son père et il est de bonne facture. Sur le manche est gravé le nom de sa famille et a été assemblé par son père qui jusque-là ne l’avait pas beaucoup aidé. La production de la fabrique est restée trop artisanale pour s’assurer de fortes ventes et rivaliser avec les forges de Nuln. C’est grâce au mariage de Frida avec Heinrich, fils d’un négociant que l’affaire a évité la faillite en fournissant les patrouilleurs en pistolets mais surtout en assurant le service de réparation et entretien qui est la principale source de revenus. Aucun enfant n’est prêt à reprendre la Fabrique donc tous les espoirs reposent sur Heinrich. Siegfried fait livrer par la Compagnie du Reik une partie de son pécule pour aider aux frais car il se sent coupable d’être loin sur les routes.

C’est d’ailleurs pour s’éloigner de cette famille, qu’il aime mais à petite dose, qu’il s’est engagé dans la compagnie du Reik. A force d’économie, avec un peu d’aide familiale et un bon caractère qui le rendait agréable aux yeux de la clientèle, il a pu se procurer son propre coche et travailler en indépendant. Ses premières courses furent rentables mais lui attirèrent un rival : Konrad Türn connu son le nom de « La Tour ».
En effet, Konrad voulait lui aussi devenir indépendant mais Siegfried a saisi une opportunité et emporté le coche convoité. Konrad a du donc travailler 5 années de plus avant de pouvoir lui aussi passer en indépendant. Durant ces 5 années il a essayé de pourrir la vie de Siegfried et même réussi à le mêler à une histoire de complicité d’adultère d’une jeune noble. Un contrat juteux consistait à transporter une jeune femme pour des rendez-vous galants. C’était trop bien payé, et bien entendu Konrad qui avait indirectement recommandé son rival s’arrangea pour que le mari trompé apprenne l’affaire. Siegfried fut maltraité et n’est plus le bienvenu dans les environs du domaine.
Cette histoire de rivalité aurait pu s’arrêter le jour où Konrad a été accusé de vol et complicité de vol sur les routes, mais c’est aussi le jour où celui-ci a pris la tête des hors la loi qu’ils utilisaient pour détrousser des voyageurs.
Konrad Türm, alias "La Tour", a sa tête mise à prix par la compagnie du Reik pour trahison, contrebande et brigandage. Il a échappé déjà 2 fois à la peine de mort grâce à sa connaissance du terrain et des méthodes impériales. A l'heure actuelle, il est recherché dans tout le Reikland par les patrouilleurs ruraux de presque tous les comtés.

Heureusement, le bon caractère de Siegfried lui vaut aussi quelques bons amis et le plus proche est sans doute Ernst le capitaine des patrouilleurs. Cette amitié remonte à plus de 10 ans lorsqu’ils s’étaient retrouvés retranchés dans une diligence blindée renversée avec quelques balles et 10 brigands les harcelant de loin. Ils avaient tenu toute une nuit. Quatre brigands étaient tombés sous les coups du patrouilleur et 2 d’un coup de tromblon. Au petit matin une patrouille fit fuir les derniers. Depuis, une forte amitié s’était développée.
Ernst Swalder est l'officier supérieur des patrouilleurs ruraux de Worlitz. Ils disposent d'une vingtaine d'hommes dans tout le comté et surveille principalement la route qui longe la Töfel jusqu'à Altdorf. Les patrouilleurs ruraux étant toujours rattachés à un seigneur et ses terres, Ernst ne peut intervenir que dans sa juridiction, à savoir le comté de Worlitz. Ernst travaille donc maintenant pour un seigneur, tandis que Siegfried est un "indépendant" de la compagnie du Reik.

Siegfried a démarré au côté du cocher et ne conduisait pas, il montait la garde. Il se souvient encore de ses trois premières années aux côté de Hans Nordhammer, un cocher bourru et taciturne qui a vécu assez longtemps pour prendre sa retraite. Beaucoup le disaient fou, mais Hans avait la tête sur ses épaules et tout ce que Siegfried connaît du métier vient de lui, pour la sociabilité qui lui attire de bons clients, c’est son talent personnel. Il garde également autre chose de ses débuts aux côtés de Hans : Horace, un vieux destrier placide, mais très important à ses yeux. Il ne panique pas à l’odeur du sang et tire son coche avec dévouement depuis 8 ans. C'est un destrier qui a connu ses jeunes années sous la bride de Hans.

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Re: Warhammer V3 - Sur la trace des PJ
« Réponse #2 le: 27/11/2013 à 07:58:58 »
Le joueur

Judicaël

Le personnage

Nom : ?
Sexe : ?
Âge : 22 ans
Taille : ?
Physique : ?
Cheveux : ?
Yeux : ?
Profession : Chasseur
Signes particuliers : Arc Familial

Son histoire

Jeune chasseur ayant grandi sous les frondaisons de la Reikwald, ce personnage a très vite appris les ficelles du pistage et de l'affût auprès des siens. Il doit la majorité de ses enseignements à son grand-père, avant que celui-ci ne soit emporté par un hiver rude de trop, et par son âge avancé. Il n'a jamais connu sa grand-mère. Son père et son frère aîné sont morts alors qu'il n'avait que dix ans, tué tout deux par un sanglier géant. Sa mère et sa soeur cadette vivent encore, cette dernière étant bientôt en âge de se marier. Il est devenu l'homme de la famille par la nécessité, et malgré son jeune âge, il prend ce rôle très au sérieux, fondant de nombreux espoir dans le mariage de sa soeur, qui constitue la seule chance de la famille pour se construire un nouvel avenir. Si d'aventure elle trouvait un bon parti...

Les difficultés quotidiennes et la vie de chasseur ont fait de lui un jeune homme endurcis, agile et prudent. La patience, l'observation et la précision sont des qualités indispensables dans le métier de chasseur. Et bien que faisant parti des cadets parmi les chasseurs de son village, il est l'un de ceux qui connait le mieux la région, ainsi que ses recoins les plus reculés, où l'on s'aventure que très rarement, durant les périodes de vache maigre.

Il utilise aujourd'hui encore l'arc de son père, qui le tenait lui même du sien. C'est son seul véritable héritage familial, et il l'affectionne énormément, autant qu'il le respecte, car il s'agit aussi d'un rappel constant de ce qui peut arriver lorsque l'on baisse sa garde dans la forêt, et que l'on se montre trop téméraire face à des forces qui nous dépassent. L'arc porte des lanières de cuir et de tissu, nouées par chacun des détenteurs de cet arc en signe de mémoire et de transmission du savoir. L'arc comprend aujourd'hui cinq lanières, dont celle de son actuel propriétaire, même si la corde et la poignée ont probablement été changés plus d'une fois depuis sa création.

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Re: Warhammer V3 - Sur la trace des PJ
« Réponse #3 le: 27/11/2013 à 08:01:45 »
Le joueur

Stephane

Le personnage

Nom : ?
Sexe : ?
Âge : 28 ans
Taille : ?
Physique : ?
Cheveux : ?
Yeux : ?
Profession : Chasseur de primes
Signes particuliers :

Son histoire

L'Empire regorge de hors-la-loi, et même si la justice, souvent expéditive, fait tout pour y remédier avec l'aide des Temples, elle doit souvent compter sur l'intervention de tiers, quand bien même ces derniers soient plus souvent intéressés par l'argent que par le sens de l'honneur et le respect de la loi.

Ce personnage, orphelin de guerre né dans la province de l'Ostland, assista un jour à l'intervention musclée d'un groupe de chasseurs de primes sur les routes menant vers le Reikland. Bien qu'impressionné par la scène, il dut rester en retrait avec ceux de sa caravane, se contentant de sa place de jeune spectateur hébété. Cependant depuis ce jour, il n'eut de cesse d'écouter les récits narrant les exploits de ces étranges individus. Tous n'étaient pas glorieux assurément, et beaucoup parlaient d'individus sans scrupule agissant sous couvert de la loi dans le seul but d'assouvir leurs pulsions meurtrières et étancher leur soif d'argent. Mais d'autres récits faisaient aussi l'éloge de chasseurs plus mystérieux, travaillant certes pour l'argent, mais suivant aussi un code d'honneur strict. Les apparitions de ces individus étaient souvent une bénédiction pour ceux qui allaient les employer, et certains allaient même jusqu'à parler de "chevaliers mercenaires errants". Le terme était aussi barbare qu'élogieux, mais dans l'esprit d'un jeune garçon, cela suffit à faire germer des rêves futurs.

Les années passant, ce personnage dût essuyer plusieurs hivers rudes, et les divers travaux manuels qui assuraient sa pitance vinrent un jour à manquer. Seul et sans le sous, il traîna ses maigres os jusqu'à un relais routier où se tenait un rassemblement d'hommes en armes. La femme qui tenait le relais eut pitié de lui, et l'invita à se réchauffer autour du feu tandis qu'elle lui servait les restes du repas déjà fortement entamé. Alors qu'il engloutissait allègrement son potage, il tendit l'oreille à la conversation qui se tenait non loin : plusieurs chasseurs de primes s'entretenaient avec deux patrouilleurs ruraux sur la marche à suivre pour pister un groupe de brigands. Ces derniers avaient trouvés refuge dans la forêt, et profitaient des rudes conditions hivernales pour piéger les rares caravanes devant traverser la région. Se rappelant alors les traces qu'il avait aperçu dans les bois, le jeune homme vit là une occasion inespérée d'attirer l'attention du groupe. Le pari était risqué, mais il tenta sa chance et usa de toute la ruse dont il était capable pour ne pas vendre la mèche sans contrepartie. Si les patrouilleurs ruraux n'apprécièrent guère sa malice, les chasseurs de primes, eux, se prirent de sympathie pour le gamin, et acceptèrent son offre : il les guiderait lui-même jusqu'à ses traces, et participerait à la capture des brigands comme l'un des leurs.

"Tu auras ta part entière si tu parviens à rester en vie gamin !" S'était esclaffé le chef de groupe en lui donnant une forte tape dans le dos.

Ainsi commença sa première traque. Même s'il ne fut cette fois d'aucune utilité au combat, il parvint à survivre à l'assaut sur la tanière des brigands, non sans garder un cuisant souvenir à l'épaule. Cependant, les chasseurs de primes furent impressionnés par son sens inné de l'observation et acceptèrent de le prendre avec eux.

Les mois passant, il apprit le maniement de l'arbalète, et prouva sa valeur en couvrant d'abords leurs arrières, puis en prenant part aux attaques plus directement. Lorsque le groupe finit par se dissoudre à la fin d'un long l'hiver, il demeura un temps avec celui qui avait été leur leader, apprenant encore quelques ficelles de ce vieux roublard. Puis leur chemin se séparèrent aussi. Bien qu'encore jeune et peu expérimenté, il sut trouver d'autres traques auxquelles participer, préférant ne pas se risquer seul à ce dangereux métier. Mais ce dernier lui rapportant bien plus que tous ses précédents labeurs, et la curiosité aidant, il continua plusieurs années de suite, jusqu'à assumer pleinement sa nouvelle condition. Dès lors, il entama sa véritable carrière de chasseur de primes, et commença à se déplacer plus librement de ville en villages.

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Re: Warhammer V3 - Sur la trace des PJ
« Réponse #4 le: 27/11/2013 à 12:37:03 »
Le joueur

Libre

Le personnage

Nom : ?
Sexe : ?
Âge : ?
Taille : ?
Physique : Imposant
Cheveux : ?
Yeux : ?
Profession : Affranchi (Ancien "Chien de Fosse" - Classe Gladiateur)
Signes particuliers : ?

Son histoire

Un individu robuste né dans les bas-fonds du Reikland, et qui a grandi dans le monde des combats de fosses et d'arènes. Rompu au maniement des armes, il a d'abords évolué comme prisonnier, puis comme combattant volontaire dans le milieu.

Aujourd'hui, las des petits combats de divertissements, et préférant garder ses distances avec les combats clandestins, il tente d'offrir ses services au plus offrant, dans la perspective de combats plus glorieux et d'une paye plus conséquente. Hélas l'argent se dépense plus vite qu'il ne se gagne, et bientôt il n'aura même plus de quoi se sustenter. Les temps sont difficiles, et les travaux bien rémunérés rares. Trouver un travail devient urgent, quelqu'il soit...

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